9 ième jour, samedi 23. Etape : Retour vers Godafoss pour rejoindre Nýidalur.

Retour vers Godafoss pour prendre la F842 pour rejoindre la F26 jusqu’au refuge de Nýidalur. Longue étape de piste avec des gués conséquents.

Après un nouveau et copieux petit déjeuner, nous avons quitté chaleureusement notre hôte.

Avant de partir retour au « point chaud » pour y prendre quelques photos, la lumière était favorable.

Nous roulons autour du lac pour en terminer la boucle complète avec à nouveau des paysages enchanteurs. Ca y est l’expédition commence entrecoupée d’arrêts photos (pécheurs et pêcheuses de saumon avec de l’eau à mi-ventre, équipés en conséquences avec voilette pour ne plus être importuné par ces petites mouches, maniant la cane fouet avec agilité).

A Laugar nous faisons de l’essence ! Il ne faut surtout pas oublier qu’il n’y a aucune station dans le centre de l’ile, c’est le désert. Et il est aussi conseillé de prendre la météo, de fortes pluies à 300 kilomètres peuvent rendre des gués impraticables. Nous sommes attendus au refuge de Nýidalur et il n’est pas question de faire demi-tour à 10 kilomètres du refuge.

A la hauteur de Godafoss nous empruntons la F842 qui nous mène, vers la F26. 

Carte Islande

C’est quelques kilomètres après le début de la F26 que nous voyons le panneau Aldeyjarfoss. Arrêt fortement conseillé pour aller admirer cette cascade tombant au milieu d’orgues basaltiques. Cette cascade est également accessible par la F844 avec 30 à 50 minutes de marche, mais le matin il vaut mieux y accéder par la F26, elle est beaucoup mieux exposée de part la position du soleil. Nos efforts furent bien récompensés.

14h00, les estomacs réclament.

Nous cherchons le refuge indiqué sur la carte, car un vent violent s’est levé mais apparemment il n’existe plus (quelques gués sans grand danger à traverser) à la hauteur du lac Kvíslavatn. Nous ne sommes pas loin de Nýidalur et nous décidons de continuer (on mangera un peu plus tard). Premier gros gué à traverser, son gros débit nous inquiète les traces des précédents véhicules ont été effacées…Quelques manœuvres, discussions et décision, nous traversons sans problème, mais le niveau d’eau commençait à être élevé et le courant fort, quelques heures plus tard nous n’aurions pas pu traverser.

A nouveau désert, tempête de sable, vents violents nous accompagnent.

Arrivée à Nýidalur, découverte du refuge. A l’étage, 18 matelas en rang d’oignons de part et d’autre d’une solide table de campagne, pas de lumière. Au rez de chaussée cuisine commune. A l’extérieur douches payantes, bacs à toilettes et wc à tous vents. Un vrai refuge, mais en très bon état et très bien entretenu. Le soir avant le coucher il faisait 3°C dehors. Apéritif partagé avec d’autres français, puis dîner chaud, éclairage à la bougie, ensuite sommeil emmitouflés dans nos duvets avec boules Quies.

Pêche au lancer dans les rivières.
Pêche au lancer dans les rivières.
Une des chambres du refuge de Nýidalur.
Une des chambres du refuge de Nưidalur.

Carnet de route, Islande, jour 9